Le statut VDI revient souvent dans les recherches sur le complément de revenu, mais peu d'articles expliquent vraiment ce qu'il recouvre. Concrètement : que dit la loi, quelle fiscalité s'applique, à quoi doit ressembler un contrat, et comment repérer si l'opportunité qu'on vous propose est sérieuse. On répond point par point.
Sommaire
Qu'est-ce que le statut VDI ?
Le nom porte à confusion. Historiquement pensé pour la vente en réunion à domicile (à la Tupperware), il s'applique aujourd'hui très largement à des activités qui n'ont plus rien de « à domicile » au sens propre : social selling en ligne, recommandation via les réseaux sociaux, site personnel. Le statut légal n'a pas changé de nom, mais la pratique, si : c'est le cas chez Jolimoi comme dans la plupart des réseaux actuels.
Mandataire vs acheteur-revendeur : la fiscalité
Le statut VDI se décline en deux versions, avec chacune sa fiscalité :
| Statut | Régime fiscal | Abattement forfaitaire | Franchise TVA |
|---|---|---|---|
| Mandataire | BNC | 34% | 37 500€/an |
| Acheteur-revendeur | BIC | 71% | 85 000€/an |
La différence tient au modèle économique : le mandataire vend pour le compte de l'entreprise et touche une commission ; l'acheteur-revendeur achète les produits puis les revend à son propre prix. Le contrat doit préciser lequel des deux s'applique.
Le contrat VDI : ce qu'il doit contenir
Cotisations et déclarations URSSAF
VDI vs auto-entrepreneur classique
Démarrer sans investissement, et quels produits se vendent en VDI
Le VDI aujourd'hui : vente par recommandation
En résumé
Le statut VDI n'est ni un piège ni une solution miracle : un cadre légal précis, avec ses règles et ses limites comparé à l'auto-entrepreneuriat classique.
